L’écriture est une aventure, disait Winston Churchill. Une aventure émotionnelle, une aventure passionnelle, une aventure intellectuelle. Une aventure entrepreneuriale aussi. C’est un exercice qui vous pousse à établir une synthèse de votre pensée du moment, pour aboutir à ce que beaucoup d’écrivains et philosophes nomment « l’unicité de l’esprit».
Lorsque l’économiste Nicolas Bouzou, par ailleurs directeur de collection chez Eyrolles me propose d’approfondir dans un ouvrage certaines des thèses que j’ai eu l’occasion d’aborder dans ce blog, j’avoue ne pas avoir hésité une seule seconde.
D’autant plus que le sujet du livre sonnait pour moi comme une évidence. Dans un article intitulé « Crise du masculin » publié il y a quelques mois, j’évoquais la crise du modèle masculin, modèle autour duquel s’est organisée notre civilisation depuis des millénaires. J’en appelais alors à l’avènement d’un capitalisme organisé autour de valeurs féminines, lequel pouvait laisser présager un changement de civilisation.
Cet ouvrage ne sera pas un traité d’économie. Je tâcherai néanmoins d’y démontrer en quoi le capitalisme évolue progressivement vers des valeurs féminines. Je me servirai de mon expérience de chef d’entreprise dans le domaine de l’Internet pour expliquer quelles en sont les implications sur le management et la vie des entreprises. J’expliquerai en quoi l’Internet est un outil féminin par excellence au service de l’échange et de la transmission du savoir. J’évoquerai également les révolutions énergétiques et bio-médicales qui s’annoncent, et les dimensions féminines qu’elles recèlent. Je m’appliquerai aussi à identifier le centre de gravité géographique de ce nouveau capitalisme, si tant est qu’il puisse exister.
Les axes d’analyse que j’ai choisis seront pour le moins très inédits : les concepts d’économie, de génétique, de politique, de science fiction, de sociologie, s’entrecroiseront et se répondront.
Plus que jamais, j’ai acquis la conviction que l’avenir de l’humanité passait par un rééquilibrage en faveur du féminin et des valeurs qu'il recèle.
Ce premier ouvrage sera édité le 8 avril 2010 aux éditions Eyrolles.





en attendant l'édition de votre ouvrage avec impatience car j'aimerai bien approfondir votre point de vue , tous mes vœux de réussite.à la prochaine
Rédigé par: sambretonne | 24 octobre 2009 à 12:02
Je découvre ce blog, j'ai aimé vos articles, vivement ce livre. Pour moi le capitalisme au masculin est fortement lié à la notion de pouvoir.
Le pouvoir est grisant, il peut amener le meilleur comme le pire, il fait souvent perdre la tète.
Le pouvoir au féminin, est t'il plus doux, plus humaniste?
A vous lire
Laurent S
Rédigé par: Laurent S | 25 octobre 2009 à 19:55
Hâte de vous lire.Sans être féministe, l'apologie du féminin me parle bien!
Que pensez-vous du nouveau Goncourt?
Amicalement.
Rédigé par: Soumia | 03 novembre 2009 à 12:54
Une apologie féminine.... Elle serrait inexistante sans le regard masculin. Le rôle de la femme est d'évoluer, c'est constaté.... J'aimerais savoir ce que le masculin pense du masculin?
Rédigé par: Karine Krine | 10 février 2010 à 17:31